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Elise Mulder-van Gulik (Pays-Bas)

By août 5, 2010janvier 19th, 2018Témoignages

Après sept semaines de traitement, il pouvait lever le genou. Chaque semaine, nous avons vu de nouvelles améliorations : il a retrouvé l'équilibre, peut de nouveau avaler et se nourrir, son champ de vision, réduit à gauche, s'est rétabli.

Elise Mulder-van Gulik (Pays-Bas)

 » Je n’oublierai jamais ce 30 décembre 2008 où un coup de téléphone m’a appris que mon père, dont je suis très proche, avait fait un AVC ischémique.

Il avait subi un AVC particulièrement sévère : il était devenu complètement hémiplégique et avait perdu tout équilibre ; il était nourri grâce à un tube car il ne pouvait plus avaler et était incontinent. Le médecin n’avait pas de traitement à lui proposer au-delà de médicaments pour prévenir un nouvel AVC, tels que des anticoagulants, mais rien qui n’aide à sa récupération.

Notre famille et les amis de notre paroisse ont beaucoup porté mon père dans leurs prières.

Après quelques semaines, j’ai voulu trouver un moyen d’aider mon père avec son problème de déglutition en faisant des recherches sur Internet. Sur Google, j’ai remarqué cette réclame « NeuroAid, un espoir pour les victimes d’AVC », qui correspondait exactement à ce dont j’avais besoin.

Nous avons parlé du médicament au médecin. Elle était réticente à cette idée car elle ne connaissait pas et ne faisait donc pas confiance au traitement. Elle nous a presque dissuadés d’essayer jusqu’à ce que mon fils de 14 ans m’ouvre les yeux sur l’état de mon père et me fasse remarquer que nous n’avions rien à perdre. Mon père était toujours aussi paralysé que ce jour où le téléphone avait sonné.

Nous avons commandé le traitement NeuroAid sept semaines après l’AVC de mon père. Sept jours plus tard, le téléphone sonnait de nouveau. Cette fois, c’était ma mère, émue aux larmes, me racontant que mon père avait réussi à bouger les orteils de sa jambe paralysée. Après sept semaines de traitement, il pouvait lever le genou. Chaque semaine, nous avons vu de nouvelles améliorations : il a retrouvé l’équilibre, peut de nouveau avaler et se nourrir, son champ de vision, réduit à gauche, s’est rétabli. Aujourd’hui, après 3 mois de NeuroAid, il fait ses premiers pas.

Le service client a été très présent chaque fois que j’avais une inquiétude ou une question. Jacquiline a été d’une grande aide morale et m’a toujours bien renseignée concernant les progrès ou les soucis de mon père.

Aujourd’hui, ma mère fait la promotion de NeuroAid partout où elle va, et en premier lieu à l’hôpital, où je pense que plus personne n’ignore le nom de NeuroAid. Nous avons décidé de continuer le traitement jusqu’à 6 mois. Au vu des résultats accomplis jusqu’ici, nous avons bon espoir que mon père pourra bientôt quitter la clinique pour rentrer vivre à la maison avec Maman. »