Chrispa Bitara (Uganda)

By janvier 14, 2020mars 13th, 2020Témoignages

Aujourd'hui je suis en mesure de comparer les deux périodes de rééducation de ma fille et constate qu'elle récupère plus rapidement que lors de son premier accident, même en ayant commencé NeuroAiD un an après son AVC.

Chrispa Bitara (Uganda)

«Ma fille de 9 ans est atteinte de drépanocytose (anémie à cellules falciformes) et a souffert de son premier AVC à 4 ans et demi. A l’époque je connaissais mal cette maladie si bien que j’ai découvert trop tard l’existence de signes avant coureurs. Suite à son accident, ma fille est devenue aphasique et hémiplégique du coté droit (bras et visage). Nous avons immédiatement commencé les sessions de rééducation qui lui ont permis de retrouver progressivement la parole. Trois ans plus tard, alors qu’elle retrouvait tout juste l’usage de son bras droit et que sa paralysie faciale s’estompait, nous sommes partis en vacances dans une région très chaude et humide. Malgré tous mes efforts, ma fille a souffert de déshydratation : ses cellules ont été endommagées, et elle a été victime d’un second AVC ischémique. Cette fois-ci, son bras et sa jambe droite sont restés paralysés. Nous avons alors recommencé sa rééducation depuis le début.

Un an après son deuxième AVC, ma frustration était telle que j’ai décidé de chercher une solution sur Internet pour accélérer sa récupération. Ma fille prenait alors des cours d’informatique et était frustrée de ne pas pouvoir se servir de ses deux mains comme les autres élèves de sa classe. C’est alors que j’ai découvert NeuroAiD ; après quelques recherches, j’ai décidé d’essayer ce traitement. Au départ, j’étais plutôt sceptique car je ne voulais pas créer de nouvelles complications à ma fille. Cela fait maintenant un mois et demi qu’elle prend NeuroAiD et je constate déjà qu’elle récupère plus vite qu’après son premier AVC.

Depuis qu’elle prend Neuroaid, sa prononciation est beaucoup plus claire (séquelle datant de son premier accident) et elle boite considérablement moins qu’avant. Lorsqu’elle essaye de bouger ses doigts de pied, nous percevons un léger mouvement. Elle peut aussi ouvrir et fermer le poing, chose qui lui avait demandé deux ans d’entrainement après son premier AVC. Par conséquent, nous continuons de suivre le traitement NeuroAiD en plus de ses séances de kiné et d’orthophonie trois fois par semaine.

Aujourd’hui je suis en mesure de comparer les deux périodes de rééducation de ma fille et constate qu’elle récupère plus rapidement que lors de son premier accident, même en ayant commencé NeuroAiD un an après son AVC.
A travers ce témoignage j’espère pouvoir redonner espoir aux patients qui traversent la même épreuve que nous. Jusqu’à présent NeuroAid semble aider ma fille et j’espère qu’il en sera de même dans votre cas ».