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Type d'AVC


Histoires de patients ayant souffert d'un AVC ischémique.

Mr. Van Der Merwe, 60 ans (Afrique du Sud)

Le 29 avril 2009, mon mari a subi un AVC ischémique sévère qui l’a laissé hémiplégique. Il avait perdu le sens de l’équilibre et ne pouvait pas même s’assoir. Il avait beaucoup de mal à avaler et une négligence lui a presque valu un accident fatal.

Il a passé 34 jours dans le service des soins intensifs où les médecins se sont battus pour sa vie. Après avoir passé 7 semaines à l’hôpital, nous avons été conviés  dans le bureau de son médecin qui nous a appris qu’il ne pourrait plus jamais marcher ni utiliser sa main gauche. Il n’était pas capable de nous dire quand il pourrait de nouveau se nourrir.  Les dégâts qu’avait subis son cerveau l’empêchaient désormais de lire ou d’écrire. Ils m’ont recommandé de le placer en centre de rééducation à 120km de chez nous. Il me fallait prendre une décision et j’ai finalement choisi de le ramener à la maison et d’obtenir de l’aide d’un physiothérapeute, d’un ergothérapeute et d’un orthophoniste.

Je cherchais désespérément à obtenir plus d’informations sur l’AVC et comment s’occuper d’un patient victime d’AVC.  C’est en cherchant sur Internet que j’ai trouvé NeuroAid. Je leur ai envoyé un email et ils m’ont immédiatement contacté. J’ai alors commandé un traitement de 3 mois que j’ai reçu dans les 5 jours.

Comme mon mari ne pouvait pas avaler, j’ai ouvert les capsules et lui ai administré par son tube gastrique comme on me l’avait indiqué.

Dans les 10 jours qui ont suivi, j’ai pu voir une grande amélioration de sa capacité à avaler et de son équilibre. En moins d’un mois, il pouvait manger de nouveau et son tube a été retiré. Sa jambe commençait également à bouger. Sa mémoire à court et long terme est désormais parfaite et il peut même se souvenir de petites choses qui lui sont arrivées à l’hôpital. Son élocution est parfaite et son expression faciale est revenue à la normale. Il est capable de se doucher, de se raser et de s’habiller seul ainsi que de conduire sa voiture. Passionné de jardinage, il peut maintenant de nouveau conduire son tracteur et a repris ses activités d’avant l’AVC.

La mobilité de son bras gauche est également revenue et nous pensons que dans les 3 prochains mois il sera capable d’utiliser sa main gauche de nouveau.

Nous sommes allés voir le médecin qui l’avait soigné à Pretoria en décembre 2008. Le docteur était émerveillé et ne pouvait s’arrêter de sourire. Il nous a demandé d’aller au centre de rééducation et de montrer ses incroyables progrès pour témoigner aux autres patients qu’il y a de l’espoir après un AVC.

Nous remercions NeuroAid et son équipe pour leur soutien dans ces temps difficiles et recommandons  NeuroAid à tous les patients victimes d’AVC.

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Malcolm Wells, son père, 73 ans (Australie)

"Mon père a subi un Accident Vasculaire Cérébral le 25 mars 2009.

Nous avons eu rendez-vous avec les médecins le 24 avril 2009. Entre temps, j'étais allé chercher sur Internet des exercices de rééducation post-AVC et étais ainsi tombé sur NeuroAid. J'étais impressionné mais encore indécis. Ce n'est qu'après 5 jours de réflexion que j'ai décidé de parler à ma mère de ce médicament. Lors de la réunion avec les médecins, j'ai soulevé le sujet de NeuroAid. Comme ils ne connaissaient pas le médicament, ils nous ont déconseillés de le lui administrer mais nous ont assurés qu'ils ne nous empêcheraient pas de le faire si nous le voulions. Ils ont également annoncé à la famille qu'ils ne s'attendaient pas à voir mon père faire des progrès supplémentaires.

C'est en famille que nous avons pris la décision d'acheter le traitement. J'ai passé ma commande le lundi suivant et nous avons reçu le colis le vendredi. Mon père a commencé son traitement le 3 mai 2009. A ce moment là, mon père avait perdu 12kg depuis son AVC, il ne pouvait bouger ni sa jambe ni son bras droits et il parlait de façon incohérente. Le lendemain, les médecins ont informé ma mère qu'ils allaient cesser toute physiothérapie pour mon père.

Aujourd'hui, nous sommes le 19 mai 2009. Depuis qu'il a commencé le traitement, il a retrouvé de la mobilité dans sa jambe et son bras droits, son élocution est bien plus claire, il est moins déprimé, mange mieux et a repris 3 kg. Ma mère commence ainsi à retrouver l'espoir qu'il se rétablisse suffisamment pour pouvoir rentrer à la maison. Toutes ces améliorations sont arrivées sans aucun traitement en dehors de NeuroAid.

J'ai écrit à Mac du service client à plusieurs reprises, chaque fois que quelque chose de remarquable arrivait, et il a répondu à toutes mes questions.
Nous sommes vraiment impressionnés par NeuroAid.

Pourquoi avons-nous décidé de commencer NeuroAid ? Au début, j'étais hésitant, malgré les études cliniques et les témoignages qui étaient impressionnants. Je m'étais décidé à rechercher la famille d'un des témoignages et ils m'ont dit qu'ils étaient très contents du produit et des progrès que leur tante avait faits. J'ai également été rassuré quand j'ai cherché des informations sur le site de l'entreprise le commercialisant (www.moleac.net) et que j'ai découvert que l'un des conseillers de la société était professeur à l'université de Melbourne et président de la fondation nationale de recherche sur l'AVC en Australie. Cela me paraissait suffisant pour faire confiance et essayer le produit. Et heureusement que nous l'avons fait ! Merci NeuroAId, Merci Moleac.

NeuroAid a une grande force ; non seulement il redonne de l'espoir aux familles de victimes d'AVC mais il peut également rendre leur vie aux victimes d'AVC."

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Elise  Mulder-van Gulik (Bergschenhoek, Netherlands)

 

"Je n’oublierai jamais ce 30 décembre 2008 où un coup de téléphone m’a appris que mon père, dont je suis très proche, avait fait un AVC ischémique.

Il avait subi un AVC particulièrement sévère : il était devenu complètement hémiplégique et avait perdu tout équilibre ; il était nourri grâce à un tube car il ne pouvait plus avaler et était incontinent. Le médecin n’avait pas de traitement à lui proposer au-delà de médicaments pour prévenir un nouvel AVC, tels que des anticoagulants, mais rien qui n’aide à sa récupération.
Notre famille et les amis de notre paroisse ont beaucoup porté mon père dans leurs prières.

Après quelques semaines, j’ai voulu trouver un moyen d’aider mon père avec son problème de déglutition en faisant des recherches sur Internet. Sur Google, j’ai remarqué cette réclame « NeuroAid, un espoir pour les victimes d’AVC », qui correspondait exactement à ce dont j’avais besoin.

Nous avons parlé du médicament au médecin. Elle était réticente à cette idée car elle ne connaissait pas et ne faisait donc pas confiance au traitement. Elle nous a presque dissuadés d’essayer jusqu’à ce que mon fils de 14 ans m’ouvre les yeux sur l’état de mon père  et me fasse remarquer que nous n’avions rien à perdre. Mon père était toujours aussi paralysé que ce jour où le téléphone avait sonné.

Nous avons commandé le traitement NeuroAid sept semaines après l’AVC de mon père. Sept jours plus tard, le téléphone sonnait de nouveau. Cette fois, c’était ma mère, émue aux larmes, me racontant que mon père avait réussi à bouger les orteils de sa jambe paralysée. Après sept semaines de traitement, il pouvait lever le genou. Chaque semaine, nous avons vu de nouvelles améliorations : il a retrouvé l’équilibre, peut de nouveau avaler et se nourrir, son champ de vision, réduit à gauche, s’est rétabli. Aujourd’hui, après 3 mois de NeuroAid, il fait ses premiers pas.

Le service client a été très présent chaque fois que j’avais une inquiétude ou une question. Jacquiline a été d’une grande aide morale et m’a toujours bien renseignée concernant les progrès ou les soucis de mon père.

Aujourd’hui, ma mère fait la promotion de NeuroAid partout où elle va, et en premier lieu à l’hôpital, où je pense que plus personne n’ignore le nom de NeuroAid. Nous avons décidé de continuer le traitement jusqu’à 6 mois. Au vu des résultats accomplis jusqu’ici, nous avons bon espoir que mon père pourra bientôt quitter la clinique pour rentrer vivre à la maison avec Maman."

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Tom Schneider, 51 ans (Etats-Unis)

 A commencé NeuroAiD™ 4 mois après son AVC ischémique.

 

"J'ai été victime d'un AVC ischémique en février 2007 à 51 ans et ai été paralysé sur tout le côté gauche. J'ai alors débuté un traitement de kinésithérapie et une lente rééducation. Puis, j'ai entendu parler de NeuroAiD™ pour la première fois sur internet et j'ai commencé à en prendre à partir de juin 2007. Mes kinésithérapeutes sont vraiment surpris de la vitesse à laquelle j'ai récupéré.

 

Je peux maintenant marcher avec une canne. Je suis persuadé que NeuroAiD™ a contribué à ma récupération. Il y a eu 4 ou 5 jours de battement pendant lesquels j'ai attendu de recevoir mon deuxième mois de traitement, j’ai du interrompre la prise de NeuroAiD™. Pendant ces quelques jours, j'ai commencé à ressentir des spasmes musculaires et des faiblesses du côté gauche, ce qui ne m'arrivait plus depuis que je prenais NeuroAiD™. Je recommanderais vraiment d'essayer NeuroAiD™  à d'autres victimes d’AVC.

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Mark Andrews (Angleterre)

"Ma mère a eu un AVC et a été d’abord hospitalisée puis admise dans un centre de rééducation pendant quatre mois et demi. Lors de la réunion avec les médecins et les spécialistes qui précédait son retour à la maison, ils m’ont expliqué qu’elle avait fait très peu de progrès et qu’elle ne pourrait plus jamais marcher. On  a donc jugé nécessaire d’utiliser un élévateur avec obligatoirement deux personnes pour l’aider dans chacun de ses déplacements.

 

J’ai fait quelques recherches sur internet et puis j’ai décidé d’essayer NeuroAiD™. Au cours des 3 mois qui ont suivi son retour à la maison elle a commencé à reprendre un peu de poids et peut désormais marcher avec un déambulateur. Nous n’utilisons plus l’élévateur et l’aide d’une personne suffit désormais. Tout le monde a remarqué à quel point elle a récupéré. Comme ses progrès sont arrivés uniquement depuis qu’elle prend NeuroAiD™ (beaucoup de monde priaient pour elle aussi…) je recommanderais vraiment NeuroAiD™ comme un outil précieux dans la récupération après un AVC"

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Alexandrina (Roumanie)

Sa mère a commencé un traitement NeuroAiD™ un mois après son AVC.

 

"Ma mère est à la retraite, elle aura 69 ans en Septembre. Elle était enseignante. Elle a été victime d’un AVC en Mai 2008. Les raisons de cet AVC ne sont pas très claires car elle était en très bonne sante, sans hypertension artérielle, ni diabète ou autre maladie, seulement des rhumatismes. Au cours des deux semaines qui ont précédé son AVC elle ressentait une très forte douleur dans la jambe droite, c’était vraiment très douloureux. L’AVC a été très grave et les médecins ont  diagnostiqué une hémiplégie droite. Elle a perdu l’usage de la parole et a perdu toute motricité du bras et de la jambe droites. Sa mémoire et ses fonctions cognitives n’ont pas été affectées. Elle travaille maintenant très dur pour sa rééducation. Dès le lendemain de son AVC  nous avons commencé les exercices de rééducation, les médecins étaient alors très sceptiques quant à sa capacité à récupérer. Les premières semaines ont été difficiles mais elle était de nouveau capable d’avaler et après deux semaines elle était capable de s’asseoir sans aide. Après 3 semaines elle était capable de se lever avec de l’aide et de prononcer quelques sons.

 

Nous avons trouvé NeuroAiD™ sur internet et avons décidé de l’essayer très vite. Nous lui avons donc donné NeuroAiD™ 4 semaines après son AVC. Après 10 jours de traitement elle commençait à parler ; plus que des mots elle répétait des phrases. Un mois et demi plus tard elle était capable de marcher avec de l’aide. Nous sommes maintenant à la fin des 3 mois de traitement, elle est capable d’aller dans la salle de bain pratiquement seule et son expression s’est vraiment améliorée. Elle est capable d’expliquer ce qu’elle veut sans problème. Elle ne peut encore que très peu bouger son bras droit et n’a encore aucune sensation dans les doigts. Nous sommes très heureux de ses progrès surtout lorsque nous comparons son état actuel et il y a trois mois avant qu’elle ne démarre son traitement NeuroAiD™. Nous avons confiance en NeuroAiD™ et nous avons l’intention de poursuivre le traitement pour au moins trois mois supplémentaires."

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Robert Franz, 48 Years Old (Canada)

 A commencé NeuroAiD™ 7 mois après son AVC ischémique.

 

J'ai été victime d'un AVC à 48 ans. Cet AVC ischémique est survenu en Novembre 2006 et m'a laissé paralysé sur tout le côté droit. Je n'avais presque aucun usage de mes membres. J'ai été renvoyé du centre de rééducation où j'avais passé trois mois en réhabilitation. Depuis, je suis à la maison et je suis un programme de réhabilitation une fois par semaine. J'ai entendu parler de NeuroAiD™ pour la première fois sur Internet. Peu de renseignements étaient disponibles et j'ai décidé de l'essayer. Je n'avais toujours aucune utilisation de mon bras droit à l'époque. Après un mois de traitement NeuroAiD™, je parvenais à lever mon bras jusqu'au niveau de la tête. J'ai décidé de compléter les trois mois de traitement et j'ai l'intention d'étendre le traitement au-delà. Je travaille dans le secteur médical et espère être capable de reprendre mon travail un jour. Je pense qu'il est essentiel que le maximum d'efforts soit fait pour faire connaitre NeuroAiD™ auprès des patients victimes d'AVC.

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Mr. Kong (Singapour)

 Son épouse, âgée de 49 ans, a commencé un traitement NeuroAiD™ 6 semaines après son accident vasculaire cérébral ischémique.

 

"En juin dernier, alors que nous étions en voyage, nous ma femme s'est réveillée et a constaté qu'elle ne pouvait plus bouger. Après avoir été emmenée à l'hôpital, les médecins ont confirmé qu'elle avait subi un accident vasculaire cérébral ischémique, probablement du à son taux de cholestérol élevé. Elle est restée à l'hôpital pendant 5 jours, et elle a ensuite été transférée dans un centre de réhabilitation où elle a passé trois semaines. A sa sortie, elle n'avait fait que quelque légers progrès principalement grâce aux séances de physiothérapie: elle pouvait se lever, mais n'était pas stable et n'avait pas de sensation dans ses membres.

 

Six semaines après son retour à la maison, j'ai entendu parler de NeuroAiD™, et j'ai décidé d'essayer le traitement. Après un mois de traitement, elle pouvait se tenir debout et a cessé d'utiliser son fauteuil roulant. Après un deuxième mois de traitement, elle avait récupéré une grande partie de son équilibre et de sa force corporelle. Elle pouvait marcher et monter les escaliers. Elle a maintenant terminé son traitement de trois mois et reprend ses activités normales. Nous avons décidé de prolonger le traitement, en espérant qu'elle récupérera le plein usage de sa main gauche. Je recommande vivement aux victimes de suivre un traitement NeuroAiDTM pour accélérer et améliorer leur récupération.

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Anil Kumar Gupta (Bangalore, Inde)

anilA commencé un traitement NeuroAiD™ 6 mois après un accident vasculaire cérébral ischémique.

 

"J'ai subi un accident vasculaire cérébral ischémique en mai 2007 à l'âge de 38 ans, qui m'a laissé entièrement paralysé sur le côté gauche. J'ai entendu de NeuroAiD™ pour la première fois sur Internet et j'ai décidé d'essayer le traitement en Novembre 2007. Je viens de finir mon deuxième mois de traitement et suis sur le point de commencer mon troisième mois."

 

J'ai fait des progrès en ce qui concerne le contrôle de mes membres. Je maitrise bien mieux mon épaule en position couchée. Les mouvements de ma jambe s'améliorent aussi lentement. Je n'ai pas encore vu d'amélioration concernant les doigts de ma main gauche et les orteils de mon pied gauche. J'espère que la poursuite du traitement NeuroAiD™ ainsi que les séances de physiothérapie m'aidera à aussi progresser sur ce plan.

 

J'avais commencé à avoir une forme de déformation des ongles des doigts de la main gauche, mais ils sont presque revenus à la normale au cours des dernières semaines de traitement NeuroAiD™.

 

Globalement, je dois un grand merci à NeuroAiD™ et à mon physiothérapeute. Les séances de physiothérapie et NeuroAiD™ semblent bien fonctionner ensemble. En plus de NeuroAiD™, je prends aussi certains médicaments homéopathiques, ainsi que des anticoagulants et d'autres médicaments allopathiques et je n'ai observé aucun effet indésirable.

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Zain (Afrique du Sud)

Son fils de 8 ans a commencé NeuroAiD™ un an après son AVC ischémique

 

Avoir un proche qui est frappé par un AVC, et tout particulièrement un enfant, c'est toujours un drame terrible pour la famille. Mon fils de 8 ans en a été la victime, le rendant paralysé des deux côtés du corps. Il ne pouvait pas respirer seul. Il avait perdu l'usage de la parole. Il a tout d'abord passé 3 mois en traitement intensif et 2 mois en réhabilitation. Il peut désormais respirer de manière autonome mais le simple fait de manger reste un problème. Contrairement à ce que croyaient dur comme fer les neurologues, il a récupéré beaucoup de capacités perdues. La clef : la stimulation.

 
Une année d'exercice de répétitions de stimuli lui a permis de manger tout seul, se déplacer dans son fauteuil, chahuter avec son petit frère, dire quelques mots, écrire et se lever. Il a toujours des problèmes neurologiques et j'espère qu'avec le temps, il récupérera.

NeuroAiD™ n'est pas un remède miracle, le rétablissement de mon fils peut être attribué conjointement à la kinésithérapie et NeuroAiD™. Cela fera un an en Août 2007 qu'il a eu son attaque et les neurologues estiment qu'il a particulièrement bien récupéré. Les médecins que j'ai consultés à Cape Town m'ont conseillé d'utiliser 1/3 de la quantité normalement recommandée pour un adulte. Ce que je fais d'ailleurs depuis.

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Carl Livermon (Etats Unis)

A commencé NeuroAiD™ un mois après son AVC

 

J'ai eu un AVC en Février 2007 et cela a conduit principalement à des troubles cognitifs légers et des problèmes de perte de mémoire à court terme. Mon AVC m'empêche de poursuivre un certain nombre d'activités, telle que la conduite. J'ai commencé un traitement NeuroAiD™ de trois mois après mon AVC, et je sens que depuis, je suis beaucoup plus vif et que ma mémoire s'améliore. Je fais également des exercices physiques plus régulièrement et je vais à la gym trois fois par semaine. Je crois que NeuroAiD™ m'a aidé dans mon rétablissement. Tout le monde ne pas les moyens de se payer le traitement, mais je pense que ca vaut la peine d'essayer et je suis heureux de partager mon expérience avec les autres. Comme les AVC constituent un problème de plus en plus important aux Etats-Unis avec la population vieillissante, nous avons besoin de traitement qui pourraient aider premièrement à éviter un AVC ou dans le cas échéant à récupérer d'un AVC

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Kaniz (Angleterre)

Sa mère a commencé NeuroAiD™ 11 mois après son AVC ischémique.

 

Ma mère a eu une grave attaque cérébrale en Août 2006. Elle avait eu auparavant plusieurs AVC mineurs dont elle s'était bien remise, mais cette fois elle a été paralysée sur tout le côté gauche, elle souffre de pertes de mémoire et de troubles du langage. On nous a conseillé de l'envoyer dans une maison de soins mais nous avons souhaité la garder auprès de nous. Pendant 6 mois, on a nous-mêmes pratiqué les examens de réhabilitation à la maison. Le mois dernier, nous avons décidé de lui donner des séances de réhabilitation par un kinésithérapeute privé et d'ajouter à son traitement NeuroAiD™. On a déjà constaté de légères améliorations, notamment dans les mouvements et la spasticité. Ce sont de très petits progrès mais c'est plutôt encourageant et on attend encore mieux. Du coup, on poursuit la rééducation et NeuroAiD™

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Mme Doris Tan (Singapour)

 A commencé NeuroAiD™ 3 ans après son AVC ischémique.

 

J'ai eu mon AVC peu avant mes 50 ans. Il s'agissait d'un accident ischémique qui m'a handicapé du côté droit. Après plusieurs mois de réhabilitation j'ai pu marcher à nouveau, mais ma main est restée paralysée, et je ne pouvais rien saisir. J'ai entendu parler de NeuroAiD™ dans la presse fin 2006, trois ans après mon AVC et j'ai décidé de quand même essayer, sans trop espérer. Le traitement est cher mais vaut la peine. En fait j'ai prolongé mon traitement et suis maintenant dans mon sixième mois, j'ai retrouvé un peu de flexibilité et de force dans la main droite et je me sens beaucoup mieux. Je continue de prendre mes médicaments de prévention pour le cholestérol et l'hypertension artérielle. Je peux maintenant saisir des objets et je continue de faire mes exercices sur ma main droite avec des ressorts. J'espère que les progrès vont continuer. Je recommanderai à ceux qui sont dans ma situation de tenter leur chance -Juillet 2007.

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Mme Tay (Singapour)

A commencé NeuroAiD™ 2 mois après son AVC ischémique

 

"J'ai eu un AVC ischémique en Novembre 2006. J'avais surtout des problèmes moteurs, je marchais alors à l'aide de cannes et j'avais du mal à saisir et tenir les objets. Après mon attaque on m'a prescrit des médicaments préventifs et j'ai commencé une réhabilitation progressive à base de séances quotidiennes de kinésithérapie et d'acuponcture 2 fois par semaine. C'est mon neurologue qui m'a parlé de NeuroAiD™. J'ai démarré le traitement en Décembre 2006 malgré le prix élevé je ne le regrette pas puisque je peux maintenant marcher sans aucune aide à la maison. Je peux ouvrir et fermer ma paume sans problème même si je manque encore de force. Je suis maintenant plus indépendante dans mes activités quotidiennes. Aujourd’hui je recommande ce médicament autour de moi.

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Histoires de patients ayant souffert d'un AVC hémorragique.

Mario Peraic (Australie)

 Sa mère a commencé NeuroAiD™ un an après son accident vasculaire cérébral hémorragique.

 

"Ma mère a eu un AVC hémorragique en 2006 à l'âge de 58 ans. Elle a d'abord été paralysée du côté gauche. A sa sortie de l'hôpital, elle était encore très dépendante et a donc été admise dans un centre de réadaptation où elle est depuis. Nous lui rendons visite quotidiennement et veillons à ce qu'elle suive régulièrement les séances de physiothérapie et d'orthophonie dont elle a besoin. Elle a récupéré une partie de ses fonctions motrices au fil du temps. Nous avons d'abord entendu parler de NeuroAiD™ sur Internet. Bien que son AVC ait eu lieu plus d'un an auparavant, nous avons décidé d'essayer NeuroAiD™. Ma mère a maintenant terminé son traitement NeuroAiD™ de trois mois. Au cours de ces 3 mois de traitement NeuroAiD™, nous avons constaté plusieurs améliorations de son état. Ainsi, elle est maintenant capable de se lever de sa chaise sans aide, elle est plus alerte et son expression a gagné en clarté. Elle semble aussi moins déprimée, et a regagné de l'appétit. Elle a même repris du poids. Nous sommes très heureux de voir ces progrès continus, bien que lents, et avons décidé de prolonger son traitement NeuroAiD™ pendant encore au moins deux mois à la demande de ma mère."

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Derrell Schooley (Kansas, Etats-Unis)

Sa mère, âgée de 61 ans, a commencé un traitement NeuroAiDTM 13 mois après son AVC du tronc cérébral.

 

Ma mère a subi un AVC du tronc cérébral le 1er août 2006 à 61 ans. Au cours des trois mois suivant son AVC, son retour à l'activité physique est passé par plusieurs phases, d'abord l'absence totale de mouvement, puis progressivement elle a commencé à pouvoir bouger un membre, puis l'autre, d'abord le bras gauche puis la jambe gauche, ensuite la jambe droite et enfin le bras droit. Son degré de conscience a aussi progressé lentement. Au cours de la première année, elle a récupéré lentement, mais a aussi montré des signes de paralysie et de spasticité du côté droit, ainsi que des problèmes de mémoire immédiate. Elle a suivi des séances d'ergothérapie, de kinésithérapie et d'orthophonie à raison de cinq par semaines, dispensées par des professionnels et des membres de la famille. Sa foi et les thérapies qu'elle suit sont pour elle des facteurs importants de récupération.

 

J'ai d'abord entendu parler de NeuroAiD™ sur Internet, et après être entré en contact avec d'autres victimes d'AVC qui l'avaient essayé et constaté des progrès, j'ai décidé d'essayer le traitement moi aussi, bien que l'AVC de Maman datait de plus d'un an. Au cours du premier mois de traitement, nous sentions qu'elle progressait principalement en termes de mémoire immédiate. Après trois mois de traitement, nous avons arrêté le programme pour quelques semaines. A ce moment il est devenu évident que NeuroAiD™ avait aidé à réduire la spasticité de son côté droit, et que celle-ci était en train de revenir. De manière non concertée, quatre personnes différentes (deux aides-soignantes, son kinésithérapeute et moi-même) ont remarqué ce retour de la spasticité. Nous avons donc décidé de prolonger le traitement pour trois mois supplémentaires. Nous continuons à noter des progrès et nous nous réjouissons maintenant qu'elle puisse ouvrir la paupière gauche qu'elle ne pouvait plus bouger depuis son AVC. Nous espérons davantage de progrès grâce à Dieu et avec l'aide de NeuroAiD™

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Allan Mendoza, 32 ans (Philippines)

 Le 8 août 2007 est un jour qui a marqué ma vie. C'est le jour où j'ai eu un AVC hémorragique qui a provoqué une hémiplégie de mon côté gauche. Quand je me suis réveillé, je n'étais plus le même homme ; avant j'étais heureux de vivre, après je me suis senti soudainement isolé et déprimé, dans tous les sens du terme, à l'âge de 32 ans. Je ne pouvais plus prendre ma petite fille de 2 ans dans mes bras, ni embrasser ma femme. J'avais presque perdu espoir quand j'ai entendu parler de NeuroAiD™ sur Internet. J'ai retrouvé l'espoir. J'ai commencé à suivre le traitement six mois après mon AVC. Je peux maintenant marcher plus vite et j'ai retrouvé le sourire. Aujourd'hui je peux répondre quand ma petite fille me demande si je serai bientôt guéri : « Oui ma chérie, Papa sera bientôt sur pied

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Nelia Hernandez, 66 ans (Etats-Unis, Nevada)

neliaA commencé NeuroAiD™ 3 ans après son AVC hémorragique

 

"Bien que je n'ai jamais eu un excès de cholestérol ni d'hypertension, j'ai eu un accident vasculaire cérébral hémorragique en 2004. J'ai d'abord été hémiplégique sur le côté droit, les membres étant totalement engourdis, et j'avais des difficultés pour parler. Les premières années, mon fils s'est occupé de moi à la maison. J'ai seulement commencé mes exercices de réhabilitation que 3 mois après mon AVC pour des raisons à la fois financières et contractuelles. Depuis, je fais régulièrement des exercices et je peux de nouveau marcher en m'aidant d'une canne. Tout cela me permet désormais de pouvoir vivre de manière autonome.

 

J'ai entendu parler de NeuroAiD™ sur son site internet et, bien que cela faisait 3 ans que j'avais eu mon attaque, j'ai décidé de faire un essai sur 1 mois en me disant que je n'avais rien à perdre. C'est un médicament coûteux et j'ai du demander le soutien financier à mes amis et ma famille. Je peux voir que je fais des progrès et j'ai décidé de poursuivre le traitement. Je suis maintenant dans mon troisième mois et je souhaiterais en faire un quatrième. Je sens que, globalement, je suis beaucoup mieux : marcher est plus facile, j'ai moins de spasmes, ma bouche est moins abaissée, et je peux parler plus clairement, mes idées sont plus claires également. Je pense que les capsules de NeuroAiD™ m'aident dans ce sens. J'espère qu'un jour je serai capable de marcher sans canne.

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Histoires de patients ayant souffert d'un AVC du tronc cérébral.

Derrell Schooley (Kansas, Etats-Unis)

Sa mère, âgée de 61 ans, a commencé un traitement NeuroAiDTM 13 mois après son AVC du tronc cérébral.

 

Ma mère a subi un AVC du tronc cérébral le 1er août 2006 à 61 ans. Au cours des trois mois suivant son AVC, son retour à l'activité physique est passé par plusieurs phases, d'abord l'absence totale de mouvement, puis progressivement elle a commencé à pouvoir bouger un membre, puis l'autre, d'abord le bras gauche puis la jambe gauche, ensuite la jambe droite et enfin le bras droit. Son degré de conscience a aussi progressé lentement. Au cours de la première année, elle a récupéré lentement, mais a aussi montré des signes de paralysie et de spasticité du côté droit, ainsi que des problèmes de mémoire immédiate. Elle a suivi des séances d'ergothérapie, de kinésithérapie et d'orthophonie à raison de cinq par semaines, dispensées par des professionnels et des membres de la famille. Sa foi et les thérapies qu'elle suit sont pour elle des facteurs importants de récupération.

 

J'ai d'abord entendu parler de NeuroAiD™ sur Internet, et après être entré en contact avec d'autres victimes d'AVC qui l'avaient essayé et constaté des progrès, j'ai décidé d'essayer le traitement moi aussi, bien que l'AVC de Maman datait de plus d'un an. Au cours du premier mois de traitement, nous sentions qu'elle progressait principalement en termes de mémoire immédiate. Après trois mois de traitement, nous avons arrêté le programme pour quelques semaines. A ce moment il est devenu évident que NeuroAiD™ avait aidé à réduire la spasticité de son côté droit, et que celle-ci était en train de revenir. De manière non concertée, quatre personnes différentes (deux aides-soignantes, son kinésithérapeute et moi-même) ont remarqué ce retour de la spasticité. Nous avons donc décidé de prolonger le traitement pour trois mois supplémentaires. Nous continuons à noter des progrès et nous nous réjouissons maintenant qu'elle puisse ouvrir la paupière gauche qu'elle ne pouvait plus bouger depuis son AVC. Nous espérons davantage de progrès grâce à Dieu et avec l'aide de NeuroAiD™

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