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neuroaid

Temoignages


Si vous souhaitez être mis en relation avec l'un de ces patients, nous vous invitons à contacter notre Service Clients qui vous délivrera rapidement le contact du patient que vous avez choisi (ou d'un patient aux caractéristiques similaires) dont l'expérience vous sera d'une grande utilité.

Témoignage de Leo Ladehoff, Etats-Unis

"En Décembre 2004, mon fils Lance, âgé de 45 ans, a subi un AVC ischémique qui l’a rendu hémiplégique du coté gauche. Il avait perdu sa mobilité, la vue de son œil gauche et ses fonctions cognitives étaient atteintes.

Il a été hospitalisé pendant plusieurs mois durant lesquels il a suivi une rééducation intensive. Une fois sorti de l’hôpital, il se déplaçait en fauteuil roulant. C’est en continuant une intense physiothérapie qu’il a progressivement réappris à marcher avec une canne.

Cinq ans plus tard, il a découvert NeuroAiD et a suivi le traitement pendant 6 mois. Malgré un AVC vieux de plusieurs années, il a fait de gros progrès : il a récupéré la motricité de son bras gauche et ses fonctions cognitives, il peut désormais lever légèrement sa main gauche et toucher péniblement son nez. Ses distorsions faciales ont disparu, et il a gagné tant en assurance qu’en équilibre dans ses déplacements. Il espère un jour récupérer complètement afin de redevenir un bon golfeur et de jouer de nouveau avec ses 2 fils. Il ne baisse jamais les bras!"

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Carol’s Mother

"Bonjour, je m’appelle Carol Hunter et suis originaire d’Ecosse. Ma Maman, Ann, a eu une attaque cérébrale sévère en Juillet 2009 puis une autre un peu plus tard qui a affecté l’autre partie de son cerveau. Une semaine après l’AVC, elle a été admise à l’hôpital et le pronostic médical était une mort prochaine. Elle était entièrement paralysée et ne pouvait ni avaler, ni parler, ni communiquer d’aucune façon.

 

A cette époque, j’étais très sceptique envers NeuroAiD. J’en ai parlé avec un proche de victime d’AVC qui m’a conseillé d’essayer un mois de traitement et voir si ca aiderait ma Maman. Et je l’ai écouté.

 

Je me suis battue pour la ramener à la maison puis j’ai commandé NeuroAiD. Ceux qui doutent de mon histoire ou qui hésitent encore à essayer NeuroAiD peuvent m’appeler. Pour moi, c’est un produit naturel miracle! Le changement est considérable ; bien qu’elle ne puisse toujours pas marcher, elle peut maintenant bouger sa jambe gauche qui était entièrement paralysée: personne n'aurait imaginé qu'elle y parvienne un jour !

 

Je suis persuadée que je la verrai bientõt remarcher. Dieu soit loué! Merci à NeuroAiD d'avoir rendu la vie à ma mère! La photo parle d'elle-même. Je serai ravie de parler avec toute personne qui aurait des doutes. Je vous laisserai également parler avec ma mère. N'hésitez pas. Le traitement peut paraitre cher mais il est utile jusqu'au dernier centime. Commandez-le, vous ne le regretterez pas. Comme je vous le disais, la vie n'a pas de prix.

 

Merci d'avoir pris le temps de lire mon histoire et bonne chance à toutes les victimes d'AVC!"

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Témoignage de Nelba De La Garza, Etats-Unis

"Mon mari, Richard Perez âgé de 44 ans a été victime d’un accident vasculaire cérébral (AVC), aussi appelé attaque cérébrale, le 16 Mai 2009.

Avant de prendre NeuroAiD, Richard parlait tout bas, était déprimé, jamais motivé et voulait constamment rester au lit. J’ai noté des progrès au terme de la première semaine de traitement, c’était incroyable! Richard était plus actif et avait retrouvé le sourire; sa voix s’est renforcée et est redevenue comme avant.

J’ai remarqué qu’il est plus éveillé; une fois, je l’ai même vu s’asseoir tout seul sur le lit et allumer la télévision. Avant NeuroAiD, il n’aurait jamais pu faire ce genre de choses. Il a pris NeuroAiD pendant un mois durant lequel je l’ai vu progressé constamment; un jour, il se lèvera et marchera de nouveau. Mon souhait est de le revoir marcher même s’il doit pour cela être d’abord capable de se lever. Je remercie NeuroAiD pour ses merveilleuses capsules, c’est un miracle pour des milliers de victimes d’AVC comme mon mari."

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Maman de Wafa, 80 ans, Israel

"Ma Maman, âgée de 80 ans, a eu un accident ischémique cérébral en Juillet 2009 et a du être hospitalisée pendant 5 mois. Son accident cérébral fut très sévère : elle ne pouvait plus parler, et sa jambe et son bras droits étaient paralysés; sa mémoire et ses fonctions cognitives ont aussi été très affectées, et les médecins étaient pessimistes quant à sa réhabilitation.

 

J’ai découvert NeuroAiD sur Internet et nous avons décidé de l’essayer. Les premières semaines ont été difficiles, ma Maman ne pouvait ni bouger, ni entendre, ni voir, ni avaler. J’ai dû ouvrir les capsules de NeuroAiD pour lui administrer par le tube gastrique, comme on me l’avait recommandé.

 

Au cours des 10 jours suivants, il y eut de grandes améliorations : elle retrouvait l’équilibre et pouvait de nouveau avaler ; en l’espace d’un mois, on lui retira son tube gastrique, et deux semaines plus tard, elle parvenait à s’asseoir toute seule. Avec le temps, elle a pu se remettre debout et remarcher avec de l’aide. Elle peut à peine bouger son bras droit, et n’a toujours aucune sensation dans les doigts mais elle continue la physiothérapie.

 

Nous sommes très heureux des grands progrès qu’elle a accomplis pendant le traitement NeuroAiD... Je crois que NeuroAiD a largement contribué à la récupération de ma Maman et après 6 mois de traitement, elle peut se lever et marcher seule ; ses troubles de la parole persistent mais nous espérons qu’ils se dissiperont avec l’aide de l’orthophoniste, et que nous verrons davantage de progrès. Il faut aussi préciser que ma Maman avait perdu 10 kilos et qu’elle a aujourd’hui retrouvé l’appétit et repris 8 kilos !"

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Témoignage de Chrispa BITARA (Ouganda)

«  Ma fille de 9 ans est atteinte de drépanocytose (anémie à cellules falciformes) et a souffert de son premier AVC à 4 ans et demi. A l'époque je connaissais mal cette maladie si bien que j'ai découvert trop tard l'existence de signes avant coureurs. Suite à son accident, ma fille est devenue aphasique et hémiplégique du coté droit (bras et visage). Nous avons immédiatement commencé les sessions de rééducation qui lui ont permis de retrouver progressivement la parole. Trois ans plus tard, alors qu'elle retrouvait tout juste l'usage de son bras droit et que sa paralysie faciale s'estompait, nous sommes partis en vacances dans une région très chaude et humide. Malgré tous mes efforts, ma fille a souffert de déshydratation : ses cellules ont été endommagées, et elle a été victime d'un second AVC ischémique. Cette fois-ci, son bras et sa jambe droite sont restés paralysés. Nous avons alors recommencé sa rééducation depuis le début.

 

Un an après son deuxième AVC, ma frustration était telle que j'ai décidé de chercher une solution sur Internet pour accélérer sa récupération. Ma fille prenait alors des cours d'informatique et était frustrée de ne pas pouvoir se servir de ses deux mains comme les autres élèves de sa classe. C'est alors que j'ai découvert NeuroAiD ; après quelques recherches, j'ai décidé d'essayer ce traitement. Au départ, j'étais plutôt sceptique car je ne voulais pas créer de nouvelles complications à ma fille. Cela fait maintenant un mois et demi qu'elle prend NeuroAiD et je constate déjà qu'elle récupère plus vite qu'après son premier AVC.

 

Depuis qu'elle prend Neuroaid, sa prononciation est beaucoup plus claire (séquelle datant de son premier accident) et elle boite considérablement moins qu'avant. Lorsqu'elle essaye de bouger ses doigts de pied, nous percevons un léger mouvement. Elle peut aussi ouvrir et fermer le poing, chose qui lui avait demandé deux ans d'entrainement après son premier AVC. Par conséquent, nous continuons de suivre le traitement NeuroAiD en plus de ses séances de kiné et d'orthophonie trois fois par semaine.

 

Aujourd'hui je suis en mesure de comparer les deux périodes de rééducation de ma fille et constate qu'elle récupère plus rapidement que lors de son premier accident, même en ayant commencé NeuroAiD un an après son AVC.

 

A travers ce témoignage j'espère pouvoir redonner espoir aux patients qui traversent la même épreuve que nous. Jusqu'à présent NeuroAid semble aider ma fille et j'espère qu'il en sera de même dans votre cas ».

 

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Cindy Salim, sa Maman, (Indonésie)

« Ma mère a souffert d’un AVC hémorragique (saignements au niveau des noyaux gris centraux) le 8 janvier dernier. Pendant l’opération, les médecins lui ont placé un « shunt » (canal artificiel) pour réguler la circulation du liquide cérébral dans le cerveau. Après son accident, ma mère était hémiplégique du côté droit, et souffrait aussi d’importants troubles cognitifs (pertes de mémoire, troubles spatiaux-temporels, difficultés à parler et calculer). Quand nous avons quitté Singapour, où maman s’était faite opérée, elle ne pouvait pas se tenir debout plus d’une minute.

 

Après 5 mois de traitement NeuroAid et de rééducation intensive (ergothérapie, physiothérapie, orthophonie) toujours en cours aujourd’hui, je suis fière de constater que :

 

- elle est désormais capable de marcher seule avec une canne (son médecin rééducateur lui apprend à marcher sans aide bien qu’elle manque encore de confiance en elle)

 

- elle a fait beaucoup de progrès sur le plan cognitif : elle a retrouvé la mémoire, parle d’une voix claire et distincte, et fait part de ses envies à son entourage. Elle a aussi retrouvé le sommeil et l’appétit. Elle a encore du mal à effectuer des calculs mais y parvient parfois spontanément.

 

- à présent nous concentrons nos efforts sur la récupération de sa main en espérant qu’elle soit aussi rapide que pour sa jambe !

 

Même son médecin rééducateur nous dit qu’elle progresse énormément ! Je suis si heureuse de l’entendre que j’ai décidé d’écrire notre histoire pour la partager avec d’autres familles de victimes d’AVC. »

 

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Nasreen Madhany, (Canada)

« Mon frère a eu un AVC du côté gauche en décembre dernier, il avait alors 51 ans et était vice-président d’une grande entreprise de technologie. Il est arrivé trop tard à l’hôpital pour pouvoir être thrombolysé et cet AVC lui a laissé des handicaps lourds : paralysie du côté droit, perte de la parole, impossibilité d’avaler et incontinence.

 

Nous avons initié le traitement Neuroaid la première semaine de janvier. Une semaine plus tard, il recommençait à avaler, d’abord de la purée puis progressivement des aliments solides. Fin janvier, il contrôlait sa vessie et n’était plus incontinent, et commençait à marcher. Fin février, il marchait avec une canne et avait retrouvé sa voix bien que l’aphasie ait persisté alors. Il a aussi depuis retrouvé toutes les sensations dans le bras droit, même s’il manque de force dans l’utilisation.

 

Au-delà de son traitement Neuroaid, mon frère a suivi un programme de rééducation physique intensif sur plusieurs mois ; le soutien de la famille et les nombreuses prières que nous avons faites l’ont aussi beaucoup aidé. Cette période est sans aucun doute la plus difficile que nous ayons eue à vivre. Nous avons bon espoir d’une récupération complète. Mon frère est désormais capable de rentrer seul chez lui car il peut monter et descendre les escaliers sans aide ; il retrouve aussi progressivement l’usage de la parole, et de la force dans son bras droit.

 

Même si nous ne saurons probablement jamais quel a été l’apport réel de Neuroaid, nous pensons qu’il a joué un rôle prépondérant dans sa récupération. Le pronostic médical initial était peu encourageant. Nous pensons qu’il va continuer à progresser. Nous nous émerveillons et fêtons jour après jour ses nombreux progrès. Nous espérons que ce partage d’expérience vous aidera dans les moments difficiles que chaque famille traverse après un AVC. »

 

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Martha Duarte, son père de 68 ans (Paraguay)

“Je suis très heureuse de partager avec vous les progrès accomplis par mon père au cours de son premier mois de traitement NeuroAiD.

 

Avant de débuter son traitement, mon père avait passé les deux mois précédents dans un état végétatif ; ensuite, il est passé dans un état dit « éveillé ». Quand il a commencé son traitement NeuroAiD, il pouvait tourner la tête et percevoir une présence autour de lui. Après une semaine de traitement, il commença à retrouver le sourire, à prendre davantage conscience de son entourage, et à mieux reconnaitre ses proches. Progressivement, il s’est mis à discuter avec les infirmières et à effectuer des gestes simples comme tendre la main, lever un bras ou encore jouer au ballon (c’était un ballon mappemonde avec lequel il faisait des têtes). Il commença aussi à utiliser la télécommande de la télévision pour changer les chaines lui-même (tout cela en un mois seulement).

 

Malheureusement mon père est décédé des suites d’une infection nosocomiale en janvier dernier.  Il s’appelait Javier Duarte Sosa (Paraguayen de 68 ans) et a été victime d’une attaque cérébrale causée par une hypertension. Le jour de l’accident, il est arrivé à l’hôpital avec une pression intracrânienne de 30 et une fréquence cardiaque de moins de 30 pulsations par minute. Le premier diagnostic annonçait qu’il n en avait plus que pour quelques heures… mais dès les premiers jours, on lui installa un cathéter qui draina son sang pendant 18 jours consécutifs.

 

Suite à son décès, nous avons offert le mois de traitement restant sur Internet (nous avions acheté deux mois de NeuroAiD). Une jeune fille nous a rapidement contacté: elle souhaitait l’administrer à son père qui souffrait d’hémiplégie post-AVC. Un mois plus tard, cette jeune fille nous a rappelé pour nous annoncer que son père avait retrouvé toute son indépendance et qu’il repassait son permis de conduire…

 

J’espère que notre expérience pourra redonner espoir aux personnes qui, comme nous, tiennent à leurs proches et qui, grâce à Neuroaid, ont la possibilité de retrouver une vie digne et honorable.”


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Alexandrina (Roumanie)

Sa mère a commencé un traitement NeuroAiD™ un mois après son AVC.

 

"Ma mère est à la retraite, elle aura 69 ans en Septembre. Elle était enseignante. Elle a été victime d’un AVC en Mai 2008. Les raisons de cet AVC ne sont pas très claires car elle était en très bonne sante, sans hypertension artérielle, ni diabète ou autre maladie, seulement des rhumatismes. Au cours des deux semaines qui ont précédé son AVC elle ressentait une très forte douleur dans la jambe droite, c’était vraiment très douloureux. L’AVC a été très grave et les médecins ont  diagnostiqué une hémiplégie droite. Elle a perdu l’usage de la parole et a perdu toute motricité du bras et de la jambe droites. Sa mémoire et ses fonctions cognitives n’ont pas été affectées. Elle travaille maintenant très dur pour sa rééducation. Dès le lendemain de son AVC  nous avons commencé les exercices de rééducation, les médecins étaient alors très sceptiques quant à sa capacité à récupérer. Les premières semaines ont été difficiles mais elle était de nouveau capable d’avaler et après deux semaines elle était capable de s’asseoir sans aide. Après 3 semaines elle était capable de se lever avec de l’aide et de prononcer quelques sons.

 

Nous avons trouvé NeuroAiD™ sur internet et avons décidé de l’essayer très vite. Nous lui avons donc donné NeuroAiD™ 4 semaines après son AVC. Après 10 jours de traitement elle commençait à parler ; plus que des mots elle répétait des phrases. Un mois et demi plus tard elle était capable de marcher avec de l’aide. Nous sommes maintenant à la fin des 3 mois de traitement, elle est capable d’aller dans la salle de bain pratiquement seule et son expression s’est vraiment améliorée. Elle est capable d’expliquer ce qu’elle veut sans problème. Elle ne peut encore que très peu bouger son bras droit et n’a encore aucune sensation dans les doigts. Nous sommes très heureux de ses progrès surtout lorsque nous comparons son état actuel et il y a trois mois avant qu’elle ne démarre son traitement NeuroAiD™. Nous avons confiance en NeuroAiD™ et nous avons l’intention de poursuivre le traitement pour au moins trois mois supplémentaires."

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Stephanie Jerger (USA)

"Mon époux a subi une lésion cérébrale et un AVC qui l’ont rendu quadraplégique. Dix mois plus tard, il commençait le traitement NeuroAiD. Deux mois avant le début du traitement, on lui avait retiré la canule à trachéotomie qu’il avait dans la gorge ; il ne pouvait toujours pas parler et restait alimenté par tube gastrique.

 

Au 3ème jour de son traitement NeuroAiD, il commença à parler, de manière distincte et en faisant des phrases complètes. Ses troubles de la parole se sont résorbés tout au long de sa thérapie NeuroAiD sans jamais régresser. Au cours du second mois de traitement NeuroAiD, il commença à s’alimenter par la bouche et pouvait avaler tous ses médicaments. On lui retira donc son tube gastrique.

 

Au cours du troisième mois de traitement, je l’ai vu remuer ses bras et ses jambes. Il avait jusque là conservé les sensations dans ses membres mais sans pouvoir les remuer. Il commença à retrouver l’équilibre et à s’asseoir tout seul pendant de courts instants (quelques minutes). Il était aussi capable de soulever ses deux jambes, et de faire des mouvements de jambes quand il faisait ses exercices. Il est devenu plus alerte, a une meilleure mémoire et a regagné des capacités intellectuelles. S’il existait un autre traitement à prendre après NeuroAiD, je me le procurerais au plus vite, parce que celui-ci a été efficace jusqu’au dernier centime."

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Melissa Ortiz Lopez (Colombie)

"Ma Maman, Sonia Lopez, venait de fêter ses 50 ans et n’avait jamais eu, jusqu’à lors, de problèmes de santé: elle menait une vie parfaitement saine avec néanmoins quelques périodes de stress.

 

Dans l’après-midi du 25 mai 2007, elle eut d’importants maux de tête qui se sont suivis d’un AVC hémorragique. Nous l’avons tout de suite emmenée à l’hôpital où les médecins lui ont fait une chirurgie crânienne pour décomprimer son cerveau, car la quantité de sang qui s’y trouvait pouvait entrainer la mort cérébrale. Suite à cette chirurgie, elle est restée dans le coma pendant 12 jours au terme desquels elle s’est réveillée avec une paralysie faciale et une hémiplégie droite complète.

 

Malgré de nombreuses recherches, nous n’avons jamais su ce qui causa son AVC. Maman commença immédiatement les exercices de thérapie de manière intensive ; sa récupération a surpassé les attentes tout au long des 6 premiers mois, mais après cela la récupération de la motricité stagna à cause d’une forte spasticité qui l’affligeait. A trois reprises, on lui injecta de la toxine botulique qui limita temporairement sa spasticité. Maman a suivi de nombreuses thérapies conventionnelles et biologiques qui l’ont aidée dans sa réhabilitation, mais il n’y avait plus de progrès significatifs un an après son AVC.

 

Près de deux ans après son AVC, nous avons découvert NeuroAiD sur Internet et, conscients que cela pourrait ne donner aucun résultat, nous avons commandé 3 mois de traitement. Après un mois et demi de traitement pris de manière régulière, nous avions déjà remarqué des changements: récupération quasi complète de la sensibilité, amélioration de la proprioception, de la concentration, de l’équilibre et de la marche qui est aujourd’hui beaucoup fluide. Elle n’utilise presque plus sa canne, non seulement parce que ses muscles se sont renforcés mais aussi parce que sa spasticité a diminué. Dès lors, Maman a décidé avec son médecin traitant de poursuivre le traitement NeuroAiD."

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Olga Lucia Giorgi Gutierrez, 41 ans (Colombie)

Olga Lucia Giorgi Gutierrez"J’ai subi un AVC thrombotique du coté droit le 30 novembre 2007 à l’âge de 39 ans. Cet AVC m’a laissée totalement paralysée du coté gauche. Deux mois après mon accident j’ai commencé un programme de réhabilitation complète (exercices et thérapie physique), qui a duré 10 mois. Ce programme m’a permis de retrouver l’usage de mes jambes si bien qu’à présent je n ai plus besoin d’aide pour me déplacer ; toutefois ma démarche n’est pas tout à fait fluide et normale. Ma paralysie faciale s’est entièrement estompée et je n’ai plus de difficulté à parler.

En ce qui concerne la paralysie du bras et de la main gauche, je n’ai pas noté de changements pendant ces 10 mois. Grâce à Internet j’ai découvert NeuroAiD et décidé de me donner une chance.

J’ai pris le traitement durant les trois mois recommandés et ai réussi à récupérer partiellement l’usage de mon poignet gauche qui était complètement paralysé. Je n’ai pas pu continuer au delà des trois mois de traitement à cause du prix : dépenser 450 dollars par mois n’était pas envisageable, par conséquent je ne saurai jamais si d’autres améliorations seraient survenues en poursuivant le traitement. Ce qui est certain c’est que le NeuroAiD n’a causé aucun effet secondaire ni interaction avec mes autres médicaments : anticoagulant, anticonvulsif, antidépressif et quelques autres.

NeuroAiD est une bonne option, ou tout du moins un espoir pour la récupération post-AVC, parfois longue et obscure. Vous pouvez me joindre par mail à olgiorgi@hotmail.com ,je serai ravie de partager mon expérience avec vous (en Espagnol).

N’hésitez pas, donnez vous la chance de faire des progrès et de diminuer les séquelles de l’AVC."

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Malcolm Wells, son père, 73 ans (Australie)

"Mon père a subi un Accident Vasculaire Cérébral le 25 mars 2009.

Nous avons eu rendez-vous avec les médecins le 24 avril 2009. Entre temps, j'étais allé chercher sur Internet des exercices de rééducation post-AVC et étais ainsi tombé sur NeuroAid. J'étais impressionné mais encore indécis. Ce n'est qu'après 5 jours de réflexion que j'ai décidé de parler à ma mère de ce médicament. Lors de la réunion avec les médecins, j'ai soulevé le sujet de NeuroAid. Comme ils ne connaissaient pas le médicament, ils nous ont déconseillés de le lui administrer mais nous ont assurés qu'ils ne nous empêcheraient pas de le faire si nous le voulions. Ils ont également annoncé à la famille qu'ils ne s'attendaient pas à voir mon père faire des progrès supplémentaires.

C'est en famille que nous avons pris la décision d'acheter le traitement. J'ai passé ma commande le lundi suivant et nous avons reçu le colis le vendredi. Mon père a commencé son traitement le 3 mai 2009. A ce moment là, mon père avait perdu 12kg depuis son AVC, il ne pouvait bouger ni sa jambe ni son bras droits et il parlait de façon incohérente. Le lendemain, les médecins ont informé ma mère qu'ils allaient cesser toute physiothérapie pour mon père.

Aujourd'hui, nous sommes le 19 mai 2009. Depuis qu'il a commencé le traitement, il a retrouvé de la mobilité dans sa jambe et son bras droits, son élocution est bien plus claire, il est moins déprimé, mange mieux et a repris 3 kg. Ma mère commence ainsi à retrouver l'espoir qu'il se rétablisse suffisamment pour pouvoir rentrer à la maison. Toutes ces améliorations sont arrivées sans aucun traitement en dehors de NeuroAid.

J'ai écrit à Mac du service client à plusieurs reprises, chaque fois que quelque chose de remarquable arrivait, et il a répondu à toutes mes questions.
Nous sommes vraiment impressionnés par NeuroAid.

Pourquoi avons-nous décidé de commencer NeuroAid ? Au début, j'étais hésitant, malgré les études cliniques et les témoignages qui étaient impressionnants. Je m'étais décidé à rechercher la famille d'un des témoignages et ils m'ont dit qu'ils étaient très contents du produit et des progrès que leur tante avait faits. J'ai également été rassuré quand j'ai cherché des informations sur le site de l'entreprise le commercialisant (www.moleac.net) et que j'ai découvert que l'un des conseillers de la société était professeur à l'université de Melbourne et président de la fondation nationale de recherche sur l'AVC en Australie. Cela me paraissait suffisant pour faire confiance et essayer le produit. Et heureusement que nous l'avons fait ! Merci NeuroAId, Merci Moleac.

NeuroAid a une grande force ; non seulement il redonne de l'espoir aux familles de victimes d'AVC mais il peut également rendre leur vie aux victimes d'AVC."

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Elise  Mulder-van Gulik

 

"Je n’oublierai jamais ce 30 décembre 2008 où un coup de téléphone m’a appris que mon père, dont je suis très proche, avait fait un AVC ischémique.

Il avait subi un AVC particulièrement sévère : il était devenu complètement hémiplégique et avait perdu tout équilibre ; il était nourri grâce à un tube car il ne pouvait plus avaler et était incontinent. Le médecin n’avait pas de traitement à lui proposer au-delà de médicaments pour prévenir un nouvel AVC, tels que des anticoagulants, mais rien qui n’aide à sa récupération.
Notre famille et les amis de notre paroisse ont beaucoup porté mon père dans leurs prières.

Après quelques semaines, j’ai voulu trouver un moyen d’aider mon père avec son problème de déglutition en faisant des recherches sur Internet. Sur Google, j’ai remarqué cette réclame « NeuroAid, un espoir pour les victimes d’AVC », qui correspondait exactement à ce dont j’avais besoin.

Nous avons parlé du médicament au médecin. Elle était réticente à cette idée car elle ne connaissait pas et ne faisait donc pas confiance au traitement. Elle nous a presque dissuadés d’essayer jusqu’à ce que mon fils de 14 ans m’ouvre les yeux sur l’état de mon père  et me fasse remarquer que nous n’avions rien à perdre. Mon père était toujours aussi paralysé que ce jour où le téléphone avait sonné.

Nous avons commandé le traitement NeuroAid sept semaines après l’AVC de mon père. Sept jours plus tard, le téléphone sonnait de nouveau. Cette fois, c’était ma mère, émue aux larmes, me racontant que mon père avait réussi à bouger les orteils de sa jambe paralysée. Après sept semaines de traitement, il pouvait lever le genou. Chaque semaine, nous avons vu de nouvelles améliorations : il a retrouvé l’équilibre, peut de nouveau avaler et se nourrir, son champ de vision, réduit à gauche, s’est rétabli. Aujourd’hui, après 3 mois de NeuroAid, il fait ses premiers pas.

Le service client a été très présent chaque fois que j’avais une inquiétude ou une question. Jacquiline a été d’une grande aide morale et m’a toujours bien renseignée concernant les progrès ou les soucis de mon père.

Aujourd’hui, ma mère fait la promotion de NeuroAid partout où elle va, et en premier lieu à l’hôpital, où je pense que plus personne n’ignore le nom de NeuroAid. Nous avons décidé de continuer le traitement jusqu’à 6 mois. Au vu des résultats accomplis jusqu’ici, nous avons bon espoir que mon père pourra bientôt quitter la clinique pour rentrer vivre à la maison avec Maman."

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Mr. Van Der Merwe, 60 ans (Afrique du Sud)

Le 29 avril 2009, mon mari a subi un AVC ischémique sévère qui l’a laissé hémiplégique. Il avait perdu le sens de l’équilibre et ne pouvait pas même s’assoir. Il avait beaucoup de mal à avaler et une négligence lui a presque valu un accident fatal.

Il a passé 34 jours dans le service des soins intensifs où les médecins se sont battus pour sa vie. Après avoir passé 7 semaines à l’hôpital, nous avons été conviés  dans le bureau de son médecin qui nous a appris qu’il ne pourrait plus jamais marcher ni utiliser sa main gauche. Il n’était pas capable de nous dire quand il pourrait de nouveau se nourrir.  Les dégâts qu’avait subis son cerveau l’empêchaient désormais de lire ou d’écrire. Ils m’ont recommandé de le placer en centre de rééducation à 120km de chez nous. Il me fallait prendre une décision et j’ai finalement choisi de le ramener à la maison et d’obtenir de l’aide d’un physiothérapeute, d’un ergothérapeute et d’un orthophoniste.

Je cherchais désespérément à obtenir plus d’informations sur l’AVC et comment s’occuper d’un patient victime d’AVC.  C’est en cherchant sur Internet que j’ai trouvé NeuroAid. Je leur ai envoyé un email et ils m’ont immédiatement contacté. J’ai alors commandé un traitement de 3 mois que j’ai reçu dans les 5 jours.

Comme mon mari ne pouvait pas avaler, j’ai ouvert les capsules et lui ai administré par son tube gastrique comme on me l’avait indiqué.

Dans les 10 jours qui ont suivi, j’ai pu voir une grande amélioration de sa capacité à avaler et de son équilibre. En moins d’un mois, il pouvait manger de nouveau et son tube a été retiré. Sa jambe commençait également à bouger. Sa mémoire à court et long terme est désormais parfaite et il peut même se souvenir de petites choses qui lui sont arrivées à l’hôpital. Son élocution est parfaite et son expression faciale est revenue à la normale. Il est capable de se doucher, de se raser et de s’habiller seul ainsi que de conduire sa voiture. Passionné de jardinage, il peut maintenant de nouveau conduire son tracteur et a repris ses activités d’avant l’AVC.

La mobilité de son bras gauche est également revenue et nous pensons que dans les 3 prochains mois il sera capable d’utiliser sa main gauche de nouveau.

Nous sommes allés voir le médecin qui l’avait soigné à Pretoria en décembre 2008. Le docteur était émerveillé et ne pouvait s’arrêter de sourire. Il nous a demandé d’aller au centre de rééducation et de montrer ses incroyables progrès pour témoigner aux autres patients qu’il y a de l’espoir après un AVC.

Nous remercions NeuroAid et son équipe pour leur soutien dans ces temps difficiles et recommandons  NeuroAid à tous les patients victimes d’AVC.

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Jacqueline Guntert (France)

J’ai été victime d’un AVC en 1986 qui m’a laissée hémiplégique. J’ai pris connaissance de NeuroAid en juillet 2008 et j’ai tout de suite commandé. Le traitement dure 3 mois, au bout desquels mon visage s’était rééquilibré et ma voix était revenue à la normale. J’ai décidé d’étendre le traitement au-delà des 3 mois. J’ai eu une interruption d’un mois entre 2 traitements et mon insensibilité commençait à revenir. J’ai ensuite repris le traitement et ai constaté plus de souplesse dans les jambes et plus de réactivité au niveau du visage. Mon orthophoniste a aussi remarqué ces améliorations. Je recommande le NeuroAid aux victimes d’AVC et à ceux qui ont commencé de continuer car cela aide vraiment.

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Mark Andrews (Angleterre)

"Ma mère a eu un AVC et a été d’abord hospitalisée puis admise dans un centre de rééducation pendant quatre mois et demi. Lors de la réunion avec les médecins et les spécialistes qui précédait son retour à la maison, ils m’ont expliqué qu’elle avait fait très peu de progrès et qu’elle ne pourrait plus jamais marcher. On  a donc jugé nécessaire d’utiliser un élévateur avec obligatoirement deux personnes pour l’aider dans chacun de ses déplacements.

 

J’ai fait quelques recherches sur internet et puis j’ai décidé d’essayer NeuroAiD™. Au cours des 3 mois qui ont suivi son retour à la maison elle a commencé à reprendre un peu de poids et peut désormais marcher avec un déambulateur. Nous n’utilisons plus l’élévateur et l’aide d’une personne suffit désormais. Tout le monde a remarqué à quel point elle a récupéré. Comme ses progrès sont arrivés uniquement depuis qu’elle prend NeuroAiD™ (beaucoup de monde priaient pour elle aussi…) je recommanderais vraiment NeuroAiD™ comme un outil précieux dans la récupération après un AVC"

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Robert Franz, 48 Years Old (Canada)

 A commencé NeuroAiD™ 7 mois après son AVC ischémique.

 

J'ai été victime d'un AVC à 48 ans. Cet AVC ischémique est survenu en Novembre 2006 et m'a laissé paralysé sur tout le côté droit. Je n'avais presque aucun usage de mes membres. J'ai été renvoyé du centre de rééducation où j'avais passé trois mois en réhabilitation. Depuis, je suis à la maison et je suis un programme de réhabilitation une fois par semaine. J'ai entendu parler de NeuroAiD™ pour la première fois sur Internet. Peu de renseignements étaient disponibles et j'ai décidé de l'essayer. Je n'avais toujours aucune utilisation de mon bras droit à l'époque. Après un mois de traitement NeuroAiD™, je parvenais à lever mon bras jusqu'au niveau de la tête. J'ai décidé de compléter les trois mois de traitement et j'ai l'intention d'étendre le traitement au-delà. Je travaille dans le secteur médical et espère être capable de reprendre mon travail un jour. Je pense qu'il est essentiel que le maximum d'efforts soit fait pour faire connaitre NeuroAiD™ auprès des patients victimes d'AVC.

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Tom Schneider, 51 ans (Etats-Unis)

 A commencé NeuroAiD™ 4 mois après son AVC ischémique.

 

"J'ai été victime d'un AVC ischémique en février 2007 à 51 ans et ai été paralysé sur tout le côté gauche. J'ai alors débuté un traitement de kinésithérapie et une lente rééducation. Puis, j'ai entendu parler de NeuroAiD™ pour la première fois sur internet et j'ai commencé à en prendre à partir de juin 2007. Mes kinésithérapeutes sont vraiment surpris de la vitesse à laquelle j'ai récupéré.

 

Je peux maintenant marcher avec une canne. Je suis persuadé que NeuroAiD™ a contribué à ma récupération. Il y a eu 4 ou 5 jours de battement pendant lesquels j'ai attendu de recevoir mon deuxième mois de traitement, j’ai du interrompre la prise de NeuroAiD™. Pendant ces quelques jours, j'ai commencé à ressentir des spasmes musculaires et des faiblesses du côté gauche, ce qui ne m'arrivait plus depuis que je prenais NeuroAiD™. Je recommanderais vraiment d'essayer NeuroAiD™  à d'autres victimes d’AVC.

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Mario Peraic (Australie)

 Sa mère a commencé NeuroAiD™ un an après son accident vasculaire cérébral hémorragique.

 

"Ma mère a eu un AVC hémorragique en 2006 à l'âge de 58 ans. Elle a d'abord été paralysée du côté gauche. A sa sortie de l'hôpital, elle était encore très dépendante et a donc été admise dans un centre de réadaptation où elle est depuis. Nous lui rendons visite quotidiennement et veillons à ce qu'elle suive régulièrement les séances de physiothérapie et d'orthophonie dont elle a besoin. Elle a récupéré une partie de ses fonctions motrices au fil du temps. Nous avons d'abord entendu parler de NeuroAiD™ sur Internet. Bien que son AVC ait eu lieu plus d'un an auparavant, nous avons décidé d'essayer NeuroAiD™. Ma mère a maintenant terminé son traitement NeuroAiD™ de trois mois. Au cours de ces 3 mois de traitement NeuroAiD™, nous avons constaté plusieurs améliorations de son état. Ainsi, elle est maintenant capable de se lever de sa chaise sans aide, elle est plus alerte et son expression a gagné en clarté. Elle semble aussi moins déprimée, et a regagné de l'appétit. Elle a même repris du poids. Nous sommes très heureux de voir ces progrès continus, bien que lents, et avons décidé de prolonger son traitement NeuroAiD™ pendant encore au moins deux mois à la demande de ma mère."

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Joyce Barlow (Etats-Unis)

Son mari a commencé NeuroAiD™ plus de 2 ans  après son AVC

 

Mon mari a subi un AVC hémorragique en septembre 2005. Depuis, il a subi trois AVC légers, dont le dernier a eu lieu en Octobre 2006. Il était sous perfusion abdominale, ne pouvait ni marcher, ni avaler et ne parlait qu'avec difficulté. Il suit le traitement NeuroAiD™ depuis 1 mois et son état physique s'est beaucoup amélioré car il peut maintenant se lever seul. Il parle avec plus de facilité, et il a fait des progrès étonnants sur les plans cognitifs et neurologiques ! Il ne peut toujours pas avaler, mais il est maintenant en mesure de suivre une thérapie pour récupérer à ce niveau. Il va également débuter des séances de kinésithérapie, car son état le lui permet désormais. NeuroAiD™ est vraiment efficace,  je l'ai constaté en personne.

 

La dernière amélioration que j'ai relevée est que mon mari a maintenant la volonté de parler et de se lever de son siège sans aide extérieure. Naturellement, il ne peut pas encore marcher sans assistance. Mais le fait même qu'il pense à marcher et souhaite le faire a facilité sa thérapie. NeuroAiD™ est le meilleur achat que je n’ai jamais fait pour lui. Merci !

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Mr. Kong (Singapour)

 Son épouse, âgée de 49 ans, a commencé un traitement NeuroAiD™ 6 semaines après son accident vasculaire cérébral ischémique.

 

"En juin dernier, alors que nous étions en voyage, nous ma femme s'est réveillée et a constaté qu'elle ne pouvait plus bouger. Après avoir été emmenée à l'hôpital, les médecins ont confirmé qu'elle avait subi un accident vasculaire cérébral ischémique, probablement du à son taux de cholestérol élevé. Elle est restée à l'hôpital pendant 5 jours, et elle a ensuite été transférée dans un centre de réhabilitation où elle a passé trois semaines. A sa sortie, elle n'avait fait que quelque légers progrès principalement grâce aux séances de physiothérapie: elle pouvait se lever, mais n'était pas stable et n'avait pas de sensation dans ses membres.

 

Six semaines après son retour à la maison, j'ai entendu parler de NeuroAiD™, et j'ai décidé d'essayer le traitement. Après un mois de traitement, elle pouvait se tenir debout et a cessé d'utiliser son fauteuil roulant. Après un deuxième mois de traitement, elle avait récupéré une grande partie de son équilibre et de sa force corporelle. Elle pouvait marcher et monter les escaliers. Elle a maintenant terminé son traitement de trois mois et reprend ses activités normales. Nous avons décidé de prolonger le traitement, en espérant qu'elle récupérera le plein usage de sa main gauche. Je recommande vivement aux victimes de suivre un traitement NeuroAiDTM pour accélérer et améliorer leur récupération.

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Derrell Schooley (Etats-Unis, Kansas)

Sa mère, âgée de 61 ans, a commencé un traitement NeuroAiDTM 13 mois après son AVC du tronc cérébral.

 

Ma mère a subi un AVC du tronc cérébral le 1er août 2006 à 61 ans. Au cours des trois mois suivant son AVC, son retour à l'activité physique est passé par plusieurs phases, d'abord l'absence totale de mouvement, puis progressivement elle a commencé à pouvoir bouger un membre, puis l'autre, d'abord le bras gauche puis la jambe gauche, ensuite la jambe droite et enfin le bras droit. Son degré de conscience a aussi progressé lentement. Au cours de la première année, elle a récupéré lentement, mais a aussi montré des signes de paralysie et de spasticité du côté droit, ainsi que des problèmes de mémoire immédiate. Elle a suivi des séances d'ergothérapie, de kinésithérapie et d'orthophonie à raison de cinq par semaines, dispensées par des professionnels et des membres de la famille. Sa foi et les thérapies qu'elle suit sont pour elle des facteurs importants de récupération.

 

J'ai d'abord entendu parler de NeuroAiD™ sur Internet, et après être entré en contact avec d'autres victimes d'AVC qui l'avaient essayé et constaté des progrès, j'ai décidé d'essayer le traitement moi aussi, bien que l'AVC de Maman datait de plus d'un an. Au cours du premier mois de traitement, nous sentions qu'elle progressait principalement en termes de mémoire immédiate. Après trois mois de traitement, nous avons arrêté le programme pour quelques semaines. A ce moment il est devenu évident que NeuroAiD™ avait aidé à réduire la spasticité de son côté droit, et que celle-ci était en train de revenir. De manière non concertée, quatre personnes différentes (deux aides-soignantes, son kinésithérapeute et moi-même) ont remarqué ce retour de la spasticité. Nous avons donc décidé de prolonger le traitement pour trois mois supplémentaires. Nous continuons à noter des progrès et nous nous réjouissons maintenant qu'elle puisse ouvrir la paupière gauche qu'elle ne pouvait plus bouger depuis son AVC. Nous espérons davantage de progrès grâce à Dieu et avec l'aide de NeuroAiD™

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Anil Kumar Gupta (Inde, Bangalore)

anilA commencé un traitement NeuroAiD™ 6 mois après un accident vasculaire cérébral ischémique.

 

"J'ai subi un accident vasculaire cérébral ischémique en mai 2007 à l'âge de 38 ans, qui m'a laissé entièrement paralysé sur le côté gauche. J'ai entendu de NeuroAiD™ pour la première fois sur Internet et j'ai décidé d'essayer le traitement en Novembre 2007. Je viens de finir mon deuxième mois de traitement et suis sur le point de commencer mon troisième mois."

 

J'ai fait des progrès en ce qui concerne le contrôle de mes membres. Je maitrise bien mieux mon épaule en position couchée. Les mouvements de ma jambe s'améliorent aussi lentement. Je n'ai pas encore vu d'amélioration concernant les doigts de ma main gauche et les orteils de mon pied gauche. J'espère que la poursuite du traitement NeuroAiD™ ainsi que les séances de physiothérapie m'aidera à aussi progresser sur ce plan.

 

J'avais commencé à avoir une forme de déformation des ongles des doigts de la main gauche, mais ils sont presque revenus à la normale au cours des dernières semaines de traitement NeuroAiD™.

 

Globalement, je dois un grand merci à NeuroAiD™ et à mon physiothérapeute. Les séances de physiothérapie et NeuroAiD™ semblent bien fonctionner ensemble. En plus de NeuroAiD™, je prends aussi certains médicaments homéopathiques, ainsi que des anticoagulants et d'autres médicaments allopathiques et je n'ai observé aucun effet indésirable.

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Carl Livermon (Etats Unis)

A commencé NeuroAiD™ un mois après son AVC

 

J'ai eu un AVC en Février 2007 et cela a conduit principalement à des troubles cognitifs légers et des problèmes de perte de mémoire à court terme. Mon AVC m'empêche de poursuivre un certain nombre d'activités, telle que la conduite. J'ai commencé un traitement NeuroAiD™ de trois mois après mon AVC, et je sens que depuis, je suis beaucoup plus vif et que ma mémoire s'améliore. Je fais également des exercices physiques plus régulièrement et je vais à la gym trois fois par semaine. Je crois que NeuroAiD™ m'a aidé dans mon rétablissement. Tout le monde ne pas les moyens de se payer le traitement, mais je pense que ca vaut la peine d'essayer et je suis heureux de partager mon expérience avec les autres. Comme les AVC constituent un problème de plus en plus important aux Etats-Unis avec la population vieillissante, nous avons besoin de traitement qui pourraient aider premièrement à éviter un AVC ou dans le cas échéant à récupérer d'un AVC

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Nelia Hernandez, 66 ans (Etats-Unis, Nevada)

neliaA commencé NeuroAiD™ 3 ans après son AVC hémorragique

 

"Bien que je n'ai jamais eu un excès de cholestérol ni d'hypertension, j'ai eu un accident vasculaire cérébral hémorragique en 2004. J'ai d'abord été hémiplégique sur le côté droit, les membres étant totalement engourdis, et j'avais des difficultés pour parler. Les premières années, mon fils s'est occupé de moi à la maison. J'ai seulement commencé mes exercices de réhabilitation que 3 mois après mon AVC pour des raisons à la fois financières et contractuelles. Depuis, je fais régulièrement des exercices et je peux de nouveau marcher en m'aidant d'une canne. Tout cela me permet désormais de pouvoir vivre de manière autonome.

 

J'ai entendu parler de NeuroAiD™ sur son site internet et, bien que cela faisait 3 ans que j'avais eu mon attaque, j'ai décidé de faire un essai sur 1 mois en me disant que je n'avais rien à perdre. C'est un médicament coûteux et j'ai du demander le soutien financier à mes amis et ma famille. Je peux voir que je fais des progrès et j'ai décidé de poursuivre le traitement. Je suis maintenant dans mon troisième mois et je souhaiterais en faire un quatrième. Je sens que, globalement, je suis beaucoup mieux : marcher est plus facile, j'ai moins de spasmes, ma bouche est moins abaissée, et je peux parler plus clairement, mes idées sont plus claires également. Je pense que les capsules de NeuroAiD™ m'aident dans ce sens. J'espère qu'un jour je serai capable de marcher sans canne.

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Mme Doris Tan (Singapour)

 A commencé NeuroAiD™ 3 ans après son AVC ischémique.

 

J'ai eu mon AVC peu avant mes 50 ans. Il s'agissait d'un accident ischémique qui m'a handicapé du côté droit. Après plusieurs mois de réhabilitation j'ai pu marcher à nouveau, mais ma main est restée paralysée, et je ne pouvais rien saisir. J'ai entendu parler de NeuroAiD™ dans la presse fin 2006, trois ans après mon AVC et j'ai décidé de quand même essayer, sans trop espérer. Le traitement est cher mais vaut la peine. En fait j'ai prolongé mon traitement et suis maintenant dans mon sixième mois, j'ai retrouvé un peu de flexibilité et de force dans la main droite et je me sens beaucoup mieux. Je continue de prendre mes médicaments de prévention pour le cholestérol et l'hypertension artérielle. Je peux maintenant saisir des objets et je continue de faire mes exercices sur ma main droite avec des ressorts. J'espère que les progrès vont continuer. Je recommanderai à ceux qui sont dans ma situation de tenter leur chance -Juillet 2007.

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Mme Tay (Singapour)

A commencé NeuroAiD™ 2 mois après son AVC ischémique

 

"J'ai eu un AVC ischémique en Novembre 2006. J'avais surtout des problèmes moteurs, je marchais alors à l'aide de cannes et j'avais du mal à saisir et tenir les objets. Après mon attaque on m'a prescrit des médicaments préventifs et j'ai commencé une réhabilitation progressive à base de séances quotidiennes de kinésithérapie et d'acuponcture 2 fois par semaine. C'est mon neurologue qui m'a parlé de NeuroAiD™. J'ai démarré le traitement en Décembre 2006 malgré le prix élevé je ne le regrette pas puisque je peux maintenant marcher sans aucune aide à la maison. Je peux ouvrir et fermer ma paume sans problème même si je manque encore de force. Je suis maintenant plus indépendante dans mes activités quotidiennes. Aujourd’hui je recommande ce médicament autour de moi.

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Zain (Afrique du Sud)

Son fils de 8 ans a commencé NeuroAiD™ un an après son AVC ischémique

 

Avoir un proche qui est frappé par un AVC, et tout particulièrement un enfant, c'est toujours un drame terrible pour la famille. Mon fils de 8 ans en a été la victime, le rendant paralysé des deux côtés du corps. Il ne pouvait pas respirer seul. Il avait perdu l'usage de la parole. Il a tout d'abord passé 3 mois en traitement intensif et 2 mois en réhabilitation. Il peut désormais respirer de manière autonome mais le simple fait de manger reste un problème. Contrairement à ce que croyaient dur comme fer les neurologues, il a récupéré beaucoup de capacités perdues. La clef : la stimulation.

 
Une année d'exercice de répétitions de stimuli lui a permis de manger tout seul, se déplacer dans son fauteuil, chahuter avec son petit frère, dire quelques mots, écrire et se lever. Il a toujours des problèmes neurologiques et j'espère qu'avec le temps, il récupérera.

NeuroAiD™ n'est pas un remède miracle, le rétablissement de mon fils peut être attribué conjointement à la kinésithérapie et NeuroAiD™. Cela fera un an en Août 2007 qu'il a eu son attaque et les neurologues estiment qu'il a particulièrement bien récupéré. Les médecins que j'ai consultés à Cape Town m'ont conseillé d'utiliser 1/3 de la quantité normalement recommandée pour un adulte. Ce que je fais d'ailleurs depuis.

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Kaniz (Angleterre)

Sa mère a commencé NeuroAiD™ 11 mois après son AVC ischémique.

 

Ma mère a eu une grave attaque cérébrale en Août 2006. Elle avait eu auparavant plusieurs AVC mineurs dont elle s'était bien remise, mais cette fois elle a été paralysée sur tout le côté gauche, elle souffre de pertes de mémoire et de troubles du langage. On nous a conseillé de l'envoyer dans une maison de soins mais nous avons souhaité la garder auprès de nous. Pendant 6 mois, on a nous-mêmes pratiqué les examens de réhabilitation à la maison. Le mois dernier, nous avons décidé de lui donner des séances de réhabilitation par un kinésithérapeute privé et d'ajouter à son traitement NeuroAiD™. On a déjà constaté de légères améliorations, notamment dans les mouvements et la spasticité. Ce sont de très petits progrès mais c'est plutôt encourageant et on attend encore mieux. Du coup, on poursuit la rééducation et NeuroAiD™

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