Tests cliniques NeuroAiD™

Les tests cliniques de phase II et phase III pour NeuroAiD™ ont été réalisés sur plus de 600 patients. Tous les patients sélectionnés avaient été victimes d’un AVC dans les six mois précédant l’étude. Les patients ont été repartis en deux groupes :
- Le groupe test, composé des patients prenant le traitement NeuroAiD™.
- Le groupe contrôle, composé de patients suivant le traitement standard administré habituellement pour la récupération post AVC.
le test a duré un mois, l’objectif était d’évaluer dans quelle mesure NeuroAiD™ peut (ou ne peut pas) aider les patients à réduire leurs déficits neurologiques et à retrouver leur indépendance.
Capacité à retrouver l’indépendance
14,1% des patients prenant NeuroAiD™ ont récupéré leur indépendance après un mois de traitement contre seulement 5,9% des patients issus du groupe contrôle. L’indépendance se définit comme la capacité à prendre soin de soi-même et à parler librement.
Plus simplement :
Sur 1000 patients traités avec NeuroAiD™, 141 ont atteint le niveau d’indépendance. Sur 1000 patients, non traités avec NeuroAiD™, seulement 59 ont atteint le niveau d’indépendance. Ce qui signifie que les patients traités avec NeuroAiD™ ont plus que doublé (2,4 fois) leur chance de retrouver l’indépendance, c'est-à-dire de prendre soin d’eux-mêmes et de parler librement..
Réduction des déficits neurologiques
De la même façon, 41,5% des patients prenant NeuroAiD™ ont récupéré plus de 55% de leur déficits (handicaps) après un mois de traitement, contre seulement 31,2% des patients issus du groupe contrôle (i.e. non traités avec NeuroAiD™).
Plus simplement:
Sur 1000 patients traités avec NeuroAiD™, 415 ont réduit significativement (plus de 55%) leur déficits neurologiques. Sur 1000 patients, non traités avec NeuroAiD™, seulement 312 ont récupéré.
Ce qui signifie que les patients traités avec NeuroAiD™ avaient 33% de chances de plus de récupérer de leurs déficits neurologiques.
Plus en détails
Les essais cliniques ont également fait l’objet d’études plus spécifiques relatives à la récupération de chaque type de handicap : paralysie des bras, doigts, orteils, jambes. Le niveau du déficit est évalué sur une échelle de 0 à 5 avant et après le traitement (5 points correspondant au maximum telle qu’une paralysie totale d’un membre, alors que 0 correspond à un fonctionnement tout à fait normal).
Les résultats sont présentés dans le graphique- Plus la différence est importante, plus le niveau de récupération est élevé.
Plus simplement, les patients traités avec NeuroAiD™ ont :
Récupéré 27% de plus de leur paralysie des bras que les patients du groupe contrôle
Récupéré 28% de plus de leur paralysie des doigts que les patients du groupe contrôle
Récupéré 24% de plus de leur paralysie des jambes que les patients du groupe contrôle
Récupéré 23% de plus de leur paralysie des orteils que les patients du groupe contrôle
D’autres essais cliniques sur NeuroAiD™ sont en cours. Nous attendons avec impatience de partager les résultats avec vous dès qu’ils seront disponibles.
Qu’est ce qu’un essai clinique?
Un essai clinique est une étude scientifique réalisée en thérapeutique médicale pour évaluer l'innocuité et l'efficacité d'un traitement. La fiabilité de ces études repose sur une méthodologie scientifique rigoureuse et éprouvée afin d'éviter tous biais et des erreurs de collecte ou d'interprétation des résultats.
Un essai clinique se déroule le plus souvent en quatre phases bien distinctes.
Au cours de la phase I, il s'agit d'évaluer la tolérance et l'absence d'effets secondaires chez des sujets le plus souvent volontaires sains, rémunérés pour cela. Parfois ces essais peuvent être proposés à des patients en impasse thérapeutique, pour lequel le traitement étudié représente la seule chance de survie. Cette phase permet également d'étudier la cinétique et le métabolisme chez l'homme de la substance étudiée. Les groupes étudiés sont le plus souvent de petite taille (20 à 80 participants).
La phase II, consiste à évaluer l’efficacité du traitement, à déterminer la dose optimale et à contrôler les effets secondaires. Cette phase fait appel à des groupes de 100 à 300 participants. Cette phase fait l’objet d’une surveillance accrue et fait intervenir des groupes de contrôle.
La phase III est l'étude comparative d'efficacité proprement dite. Elle compare le traitement soit à un placebo, soit à un traitement de référence. Les groupes sont de taille importante, souvent plusieurs milliers de participants (1000-3000).
Enfin la phase IV (après la mise sur le marché) établit un suivi à long terme du traitement afin de dépister éventuellement des effets secondaires rares ou des complications tardives sur des groupes de taille beaucoup plus importants et sur une période beaucoup plus longue.



